Directivas · AAP Reglas de Juego 2026
Directives aux arbitres
How two umpires split the field, where they stand at restarts, how to throw in, call and apply penalties, and the AAP's explanation of crossing and possession.
Avant d'entrer sur le terrain, les Arbitres doivent se mettre d'accord, chacun choisissant une extrémité de celui-ci. Pour cela, le meilleur système est de diviser le terrain par une ligne diagonale qui le traverse d'un coin au coin opposé. Chaque Arbitre prend une moitié du terrain et a ainsi à sa charge une ligne de planches et une ligne de fond ; il est tenu de lancer la balle lorsqu'elle sort de son côté et de surveiller la ligne de fond lorsqu'une remise en jeu est effectuée ou qu'une faute est tirée vers le but de cette ligne. Dans le premier cas (remise en jeu), l'Arbitre doit se placer derrière le joueur qui va effectuer la remise, position d'où il peut observer exactement la ligne de la balle et apprécier les croisements qui se produisent souvent lors des entrées de face. L'autre Arbitre doit se placer sur un côté du terrain, à peu près à hauteur de la ligne des 30 yards, pour veiller à ce qu'aucun joueur de l'équipe attaquante ne franchisse cette ligne avant que la balle ait été frappée ou qu'on ait tenté de la frapper. Si, après la remise en jeu, le jeu se poursuit vers l'autre but, l'Arbitre qui était sur la ligne de fond galope derrière le jeu, le plus près possible, tandis que l'autre essaie de se maintenir à hauteur du jeu en galopant le long de son côté du terrain. Lorsque le jeu se retourne et prend la direction opposée, l'Arbitre qui se trouve derrière s'écarte vers son côté et suit la direction du jeu en essayant de rester à sa hauteur, et l'autre Arbitre se déplace davantage vers le centre pour le suivre par derrière. C'est la meilleure position que puissent adopter les Arbitres : l'un à hauteur du jeu et l'autre derrière lui, en alternant, de sorte que chaque Arbitre soit derrière lorsque le jeu va de la ligne de but qui lui revient vers l'autre but, et à hauteur du jeu lorsque celui-ci se dirige vers son propre but. Lors des coups francs, l'Arbitre chargé de surveiller cette ligne se place derrière elle, le plus près possible, pour pouvoir apprécier, lors des pénalités 2 et 3, si les joueurs de l'équipe en défense sortent au bon moment et de la bonne manière et, lors des autres pénalités, pour surveiller les mêlées qui se produisent si fréquemment aux abords du but. L'autre Arbitre doit dans ces cas se placer près de la balle pour apprécier sa trajectoire et veiller à ce que les joueurs de l'équipe attaquante ne dépassent pas la ligne de la balle avant qu'elle ait été frappée ; et, dans tous les cas, à ce qu'il ne se produise pas de croisements lors des entrées de face. Les Arbitres conviennent aussi de changer de côté à chaque période, pour se répartir la gêne que peut causer le soleil. Si, selon ce système, il revient à chaque Arbitre de lancer la balle d'un côté, les Arbitres doivent se rappeler que l'obligation de sanctionner les infractions leur incombe à tous deux à égalité, quel que soit le côté ou l'endroit du terrain où elles se produisent. Un Arbitre ne doit pas hésiter à siffler s'il remarque une infraction même si elle s'est produite dans la moitié de l'autre Arbitre et près de lui, car cet Arbitre peut avoir la vue obstruée par des joueurs ou des poneys placés entre lui et la faute, ou ne pas avoir vu l'action parce qu'il faisait tourner son cheval. Une fois d'accord sur les détails qui précèdent avant d'entrer sur le terrain, les Arbitres doivent se rendre au tableau d'affichage pour contrôler les buts accordés dans les matchs avec handicap, et ordonner au chronométreur d'appeler les joueurs en faisant sonner la cloche. Ils se rendent ensuite au centre du terrain, en essayant de le faire le plus ponctuellement possible ; à l'arrivée des équipes, ils tirent les côtés au sort, les font s'aligner, préviennent le chronométreur et commencent le match.
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Antes de entrar a la cancha, los Jueces deben ponerse de acuerdo, eligiendo cada uno un extremo de la misma. A ese efecto, el mejor sistema es dividir la cancha por una línea diagonal que la cruce desde una esquina opuesta. Cada Juez tomará una mitad del campo y tendrá así a su cargo una línea de las tablas y una línea trasera, y estará en la obligación de tirar la bocha cuando salga de su lado y de vigilar la línea trasera cuando se saque o se tire un foul hacia el arco de esa línea. En el primer caso (saque), el Juez debe pararse detrás del jugador que va a sacar, desde cuya posición podrá observar exactamente la línea de la bocha y apreciar los cruces que se producen frecuentemente en las entradas de punta. El otro Juez debe colocarse a un costado de la cancha, y más o menos a la altura de la línea de las 30 yardas, para vigilar que ningún jugador del bando atacante pase esa línea, antes de que la bocha haya sido golpeada o se haya intentado golpearla. Si después del saque el juego sigue hacia el otro arco, el Juez que estaba sobre la línea trasera galopará detrás del juego, lo más cerca posible; mientras el otro tratará de mantenerse en el mismo nivel del juego galopando por su costado de la cancha. Cuando el juego se da vuelta y toma la dirección contraria, el Juez que sale detrás de él se abrirá hacia su costado y siguiendo la dirección del juego tratando de mantenerse a su nivel, y el otro Juez se correrá más hacia el centro para seguirlo por detrás. Esta es la mejor posición que pueden adoptar los Jueces; uno al nivel del juego y otro por detrás de él, debiendo turnarse mutuamente, de manera que cada Juez esté detrás cuando el juego se dirija desde la línea de gol que le corresponde hacia el otro arco y estará al nivel del juego cuando el mismo se dirija hacia su propio arco. En los tiros libres, el Juez que le toque cuidar esa línea se colocará detrás de ella, lo más cerca posible para poder apreciar en los penales 2 y 3 si los jugadores del bando defensor salen en tiempo y forma correcta y en los otros penales, para vigilar los entreveros que con tanta frecuencia se producen en las cercanías del arco. El otro Juez en esos casos, debe colocarse cerca de la bocha para apreciar su trayectoria y que los jugadores del bando atacante no pasen de la línea de la bocha antes de haber sido golpeada; y en todos los casos, que no se produzcan cruces al tomar de punta. Los Jueces convendrán también en cambiar de lado cada período, para repartirse la molestia que pueda causar el sol. Si de acuerdo con este sistema, a cada Juez le corresponde tirar la bocha desde un lado, los Jueces deben recordar que la obligación de sancionar las infracciones les corresponde a ambos por igual, en cualquier lado o lugar de la cancha en que ocurran. Un Juez no debe vacilar en tocar el silbato si nota una infracción aun cuando haya ocurrido en el campo del otro Juez y en su cercanía, pues este Juez puede tener obstruida la visual por la interposición de los jugadores o petisos entre él y el foul, o puede no haber visto la jugada por estar dando vuelta su caballo. Puestos de acuerdo los Jueces sobre los detalles anteriores antes de entrar a la cancha deben dirigirse a la pizarra para fiscalizar los goles concedidos en los partidos con hándicap; y ordenar al cronometrista el llamado de los jugadores haciendo sonar la campana. Después se dirigirán al centro de la cancha, tratando de hacerlo lo más puntualmente posible; cuando lleguen los equipos sortearán los lados, lo harán alinearse, prevendrán al cronometrista, y empezarán el partido.
NOTE : Les Arbitres doivent être inflexibles pour exiger le respect de tous les temps prévus par le présent règlement dans le polo de Haut Handicap. Dans le reste du polo, il faut comprendre que, s'agissant de joueurs pour la plupart amateurs, les Arbitres doivent faire preuve de souplesse avec les temps fixés par le règlement, dans le but de mener les matchs de façon dynamique, sans créer de situations embarrassantes par leur manière d'agir.
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NOTA: Los Jueces deben ser inflexibles al exigir el cumplimiento de todos los tiempos estipulados en este reglamento en el polo de Alto Hándicap. En el resto del polo, debemos entender que al tratarse de jugadores mayormente amateurs, los Jueces deberán tener flexibilidad con los tiempos que señala el reglamento, con la intención de llevar los partidos en forma dinámica, sin ocasionar situaciones incómodas con su proceder.
LANCER Toutes les balles doivent être lancées de la même manière, et l'on ne doit changer de côté que dans des cas exceptionnels, comme la position du soleil qui, très bas, gêne la vue de l'Arbitre qui lance la balle. C'est à l'Arbitre situé dans la moitié de terrain où a lieu le lancer qu'il revient de le faire, l'autre Arbitre devant se placer à hauteur de la ligne des joueurs, mais assez écarté pour ne pas gêner l'action de jeu. La balle doit être lancée avec une force suffisante pour traverser toute la ligne des joueurs, et doit être lancée à ras du sol, en faisant en sorte qu'elle roule par terre. Pour cela, l'Arbitre se place à 5 yards des numéros 1 et ne les laisse pas avancer vers lui. Il veille au bon alignement des joueurs, sans permettre qu'ils se mélangent, se bousculent, dépassent ou forcent la ligne avant que la balle ait été lancée. L'esprit de la règle est que les joueurs restent de leur côté de la ligne. Ces observations s'appliquent lorsqu'on lance la balle depuis les planches, ou lorsque l'Arbitre doit lancer la balle à la suite d'un arrêt du jeu à n'importe quel endroit du terrain. Rappelez-vous que, dans ce dernier cas, la balle doit être lancée vers les planches les plus proches et non vers le centre. Lorsque l'Arbitre doit lancer la balle depuis les planches, il se rend rapidement à cet endroit pour attendre les joueurs, et non l'inverse. Il leur accorde un temps raisonnable pour arriver, mais si l'un d'eux tarde plus que de raison, il lance la balle sans hésiter. À la reprise du jeu après chaque intervalle, si les joueurs sont prêts sur le terrain avant la cloche, l'Arbitre lance la balle sans les faire attendre.
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TIRADA Todas las bochas deberán arrojarse en la misma forma, y deben cambiarse de lado solamente en casos excepcionales, como sería la ubicación del sol, que por estar muy bajo molesta la visual el Juez que tira la bocha. Le corresponderá hacerlo al Juez situado en el campo desde donde se efectúa la tirada, debiendo colocarse el otro Juez a la altura de la línea de los jugadores, pero bastante abierto para no entorpecer la acción del juego. La bocha debe ser arrojada con fuerza suficiente para que atraviese toda la línea de jugadores; y deberá tirarse de arrastrón, procurando que corra por el suelo. A ese efecto el Juez se colocará a 5 yardas de los números 1 y no los dejará avanzar hacia él. Vigilará la correcta formación de los jugadores, no permitiendo que se entreveren, ni se pechen, ni sobrepasen, ni atropellen la línea, antes de haber sido tirada la bocha. El espíritu de la regla es que los jugadores conserven su lado de la línea. Estas observaciones son aplicables cuando se tira la bocha desde las tablas, o cuando el Juez, debe tirar la bocha por detención del juego en cualquier lugar de la cancha. Recuerde que en este último caso la bocha debe arrojarse hacia las tablas más cercanas y no hacia el centro. Cuando el Juez tenga que tirar la bocha desde las tablas, se dirigirá rápidamente a ese lugar para esperar a los jugadores, y no que éstos tengan que esperarlo a él. Les concederá un tiempo prudencial para llegar, pero si alguno se demora más de lo razonable tirará la bocha sin vacilar. Al reanudarse el juego después de cada intervalo, si los jugadores están listos en la cancha antes de la campana, el Juez tirará la bocha sin hacerlos esperar.
CONCENTRATION En raison de sa vitesse, le polo est l'un des jeux les plus difficiles à arbitrer et, par conséquent, les Arbitres ont l'obligation de se concentrer attentivement sur le jeu pendant tout son déroulement. La tâche d'un Arbitre conscient de son devoir est une tâche lourde et fatigante et non un motif de divertissement, car l'Arbitre ne peut se permettre le luxe - réservé aux spectateurs - d'admirer les effets d'un beau coup, ni d'étudier le style d'un joueur remarquable, ni de suivre les évolutions d'un poney brillant, ni de se distraire de quelque autre manière. Il doit se concentrer sur le jeu lui-même, en guettant attentivement toute action irrégulière et, surtout, il doit surveiller jalousement la ligne de la balle, en établissant mentalement à chaque action quelle est cette ligne et qui y a droit. Chaque fois que la balle change de direction, si petite que soit cette variation, l'Arbitre doit photographier mentalement la situation exacte produite à ce moment, en notant la ligne exacte de la balle et la position et la direction de tous les joueurs. Si l'on pense que la ligne de la balle change de direction des centaines de fois pendant un match, on comprendra pourquoi une telle concentration est exigée des Arbitres, qui à chaque seconde doivent retenir dans leur tête et photographier des positions différentes qui changent à une vitesse vertigineuse, et doivent observer dans chacune d'elles la position non seulement de la balle mais des joueurs qui interviennent dans l'action. Les croisements constituent le plus grand risque du polo et mettent en danger la vie même des joueurs. Si le polo est en soi, même correctement joué, un jeu dangereux, il faut chercher à limiter ce danger autant que possible, ce que l'on n'obtient qu'avec des arbitres sévères, qui habituent les joueurs à respecter fidèlement la ligne de la balle. L'Arbitre doit entrer sur le terrain en sachant qu'il est en quelque sorte responsable de l'intégrité des joueurs et des chevaux et, s'il met soin et conscience à accomplir son devoir, même si sa sévérité suscite quelques protestations des joueurs sanctionnés, à la longue ces mêmes joueurs apprécieront et lui sauront gré de cette sévérité, qui leur permettra de jouer avec la tranquillité de savoir qu'ils seront respectés lorsqu'ils auront droit à la balle.
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CONCENTRACION Debido a su velocidad, el polo es uno de los juegos más difíciles de arbitrar y por consiguiente, los Jueces tienen la obligación de concentrarse atentamente en el juego durante todo el desarrollo. La tarea de Juez consciente de su deber, es una tarea pesada y cansadora y no un motivo de diversión, pues el Juez no puede permitirse el lujo — reservado a los espectadores — de admirar los efectos de un buen tiro, ni estudiar el estilo de un jugador notable, ni seguir las evoluciones de un petiso destacado, ni distraerse de ningún otro modo. Debe concentrarse en el juego en sí, buscando atentamente la comisión de alguna jugada incorrecta y, sobre todo, debe vigilar celosamente la línea de la bocha, estableciendo in mente en cada jugada, cuál es esa línea y quién tiene derecho a ella. Cada vez que la bocha cambie de dirección, por pequeña que sea esa variación, el Juez debe fotografiar en su mente la situación exacta producida en ese momento, anotando la línea exacta de la bocha y la posición y dirección de todos los jugadores. Si se piensa que la línea de la bocha cambia de dirección cientos de veces durante un partido, se comprenderá el por qué de la concentración exigida a los Jueces, que a cada segundo deben retener en su cabeza y fotografiar posiciones distintas que cambian vertiginosamente y debe observar en cada una de ellas, la posición no sólo de la bocha sino de los jugadores que intervienen en la jugada. Los cruces constituyen el riesgo más grande del polo que ponen en peligro la vida misma de los jugadores. Si el polo es de por sí, y aun correctamente jugado, un juego peligroso, hay que tratar de limitar ese peligro en lo posible, lo que sólo se consigue con jueces severos, que acostumbren a los jugadores a respetar fielmente la línea de la bocha. El Juez debe entrar a la cancha sabiendo que en cierto modo él es responsable de la integridad de jugadores y caballos, y si pone cuidado y conciencia en el cumplimiento de su deber, aun cuando su severidad levante alguna protesta de los jugadores castigados, a la larga los mismos jugadores apreciarán y agradecerán esa severidad, que les permitirá jugar con la tranquilidad de saber que serán respetados cuando tengan derecho a la bocha.
DÉCISIONS RAPIDES Cette même vitesse du jeu exige de l'Arbitre une très grande rapidité de décision. L'Arbitre doit avoir son sifflet prêt et siffler dès qu'il a remarqué une faute.
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DESICIONES RAPIDAS Esa misma velocidad del juego, exige en el Juez una rapidez de decisión muy grande. El Juez debe tener su silbato listo y hacerlo sonar inmediatamente que haya notado un foul.
APPLICATION DE LA PÉNALITÉ Une fois la faute sifflée, l'Arbitre, s'il est seul, doit dire rapidement quelle pénalité s'applique : il l'annonce clairement aux joueurs, en nommant la pénalité au lieu d'en donner seulement le numéro, galope sans hésiter vers l'endroit où elle doit être exécutée, pose la balle au sol et va prendre sa place. S'il y a deux Arbitres, celui qui a sifflé doit chercher l'accord de l'autre et s'entendre avec lui sur la pénalité à appliquer ; mais il doit le faire sans délai, les deux galopant l'un vers l'autre et évitant les longues discussions. Ce n'est qu'en cas de divergence d'avis évidente qu'ils doivent consulter le Troisième arbitre, en essayant toutefois d'éviter autant que possible cette mesure. S'il n'y a pas d'autre solution, l'Arbitre qui a sifflé doit exposer le cas au troisième arbitre en quelques mots, en établissant les faits et les raisons qui le poussent à appliquer telle ou telle pénalité. L'autre Arbitre donne, lui aussi en quelques mots, ses raisons de s'y opposer et, le point une fois tranché par le troisième arbitre, tous deux retournent immédiatement sur le terrain pour exécuter sa décision, qui doit être acceptée sans discussion. Un Arbitre ne doit jamais annoncer une pénalité sans avoir d'abord consulté l'autre. L'intérêt du jeu l'exige et la courtoisie due au collègue l'impose.
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APLICACIÓN DE LA PENA Sancionado el foul, el Juez, si está solo, debe decir rápidamente cuál es el penal que corresponde aplicar: lo anunciará claramente a los jugadores, nombrando el penal en vez de dar el número solamente, galopará sin vacilar hacia el lugar donde tiene que ejecutarse, pondrá la bocha en el suelo y se dirigirá a tomar su colocación. Si los Jueces son dos, el que ha tocado el silbato debe buscar la conformidad del otro y ponerse de acuerdo con él en la penalidad a aplicar; pero deberá hacerlo sin demora, galopando el uno hacia el otro y evitando las largas discusiones. Sólo en el caso de evidente disparidad de criterios deberán consultar al Árbitro, pero tratando de evitar esta medida en lo posible. Si no hay más remedio que hacerlo, el Juez que ha tocado el silbato deberá exponer el caso al árbitro en pocas palabras, estableciendo la situación del hecho y las razones que tiene para aplicar tal o cual penalidad. El otro Juez dará, también en pocas palabras, sus razones para oponerse, y decidido el punto por el árbitro, ambos se dirigirán inmediatamente a la cancha a cumplir con su decisión, que debe ser acatada sin discusiones. Un Juez nunca deberá anunciar una penalidad sin antes consultar con el otro. Lo exige la conveniencia del juego y lo impone la cortesía debida al compañero.
CRITÈRE D'APPLICATION DES PÉNALITÉS Hors des cas exceptionnels et bien déterminés, la correction des fautes doit se faire au moyen des pénalités 1, 2, 3, 4, 5 a) et 5 b) prévues par le règlement pour l'immense majorité des infractions. Cela donne à l'Arbitre beaucoup de souplesse pour graduer la pénalité, mais exige de lui une grande assurance et une grande uniformité de critère. Il n'est pas possible d'établir à l'avance dans quelle situation il convient d'appliquer chaque pénalité, car cela supposerait une analyse qui, si détaillée soit-elle, ne pourrait jamais couvrir toutes les situations possibles ; mais, en règle générale, l'Arbitre doit se rappeler la règle qui donne la ligne directrice pour établir un critère. « Il y a plusieurs sortes de jeu dangereux et de jeu illégal » - dit la règle - « selon l'avantage qu'il a fait obtenir à une équipe et le désavantage corrélatif qu'il a représenté pour l'équipe offensée. » Par conséquent, pour que la pénalité soit juste, elle doit placer l'équipe offensée au moins dans la même situation que celle où elle se trouvait lorsque la faute a été commise, car sinon le préjudice subi par cette équipe ne serait pas réparé. Tel doit être le critère auquel se conforment les Arbitres dans le polo, joué entre gentlemen, où les fautes relèvent davantage de la vitesse et de la violence du jeu que de la mauvaise foi des joueurs ; cela ne signifie pas admettre comme règle absolue que toutes les fautes sont involontaires, mais que, dans le désir d'obtenir un avantage ou d'empêcher un adversaire de l'obtenir, la violence même du jeu conduit à commettre des actions contraires au règlement qui procurent un avantage illicite ; c'est pourquoi elles doivent être sanctionnées. La mauvaise foi évidente et délibérée dans une faute dangereuse, ou la mauvaise foi qui s'avère préjudiciable au jeu, sont des cas exceptés de la règle précédente, dans lesquels doivent s'appliquer les sanctions sévères qu'autorise le règlement. C'est à cela que se réfère « Sanctions disciplinaires », qui autorise l'expulsion du joueur. Cette pénalité doit être appliquée sans hésiter lorsque la gravité du cas l'exige, l'Arbitre devant informer les autorités du tournoi et l'Association de son attitude et des raisons qui l'ont conduit à l'adopter. Les mots « conduite préjudiciable au jeu » englobent non seulement les actions dangereuses, mais aussi la désobéissance des joueurs et les attitudes offensantes ou irrespectueuses envers l'Arbitre. La pénalité 1 exige, pour être appliquée, que trois conditions soient réunies dans la faute : 1°, qu'elle soit commise à proximité du but ; 2°, qu'elle soit commise pour sauver un but ; et 3°, qu'elle soit dangereuse, ou qu'elle soit délibérée. C'est l'un des rares cas d'exception au critère général de la pénalité-réparation et, comme toute exception, elle doit être appliquée respectivement, et d'entre eux, par exemple, si la faute n'a été ni dangereuse ni délibérée, même si elle a empêché un but tout fait, l'Arbitre ne peut pas l'appliquer et doit chercher parmi les autres pénalités celle qui place l'équipe offensée dans la même situation que celle où elle se trouvait lorsque la faute a été commise, c'est-à-dire qu'il faut siffler une pénalité qui lui donne l'occasion de marquer un but avec la même certitude qu'avant la faute. À cet égard, et pour passer aux autres pénalités, l'Arbitre doit se rappeler que, dans la pénalité 2, lorsque le capitaine de l'équipe lésée préfère tirer depuis l'endroit où la faute a été commise, les joueurs adverses doivent se trouver à 30 yards de la balle, même lorsque la faute est tirée à une distance moindre du but.
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CRITERIO PARA APLICAR PENALES Fuera de casos excepcionales y bien determinados, la corrección de los fouls debe hacerse mediante los penales 1, 2, 3, 4, 5 a) y 5 b) previstos en el reglamento para la inmensa mayoría de las infracciones. Esto le da al Juez mucha elasticidad para graduar la pena, pero le exige una gran seguridad y uniformidad de criterio. No es posible de antemano establecer en qué situación corresponde aplicar cada pena, porque ello significaría entrar en un análisis que, por muy casuístico que fuera, no podría abarcar nunca todas las situaciones posibles; pero, como norma general, el Juez debe recordar la regla que da la pauta para establecer un criterio. «Hay varias clases de juego peligroso y de juego ilegal» — dice la regla — «de acuerdo con la ventaja que ha hecho obtener a un bando y la correlativa desventaja que ha significado para el bando ofendido.» En consecuencia, para que la pena sea justa, debe colocar al bando ofendido por lo menos en la misma situación en que estaba cuando se cometió el foul, porque de otro modo no se repararía el perjuicio sufrido por ese bando. Este debe ser el criterio al que se ajustarán los Jueces en el polo, jugado entre caballeros, donde los fouls son más bien propios de la velocidad y la violencia del juego que de la mala fe de los jugadores; sin que eso signifique admitir como regla absoluta que todos los fouls son involuntarios, sino que, en el deseo de obtener una ventaja o de impedir que un contrario la obtenga, la misma violencia del juego lleva a cometer acciones contrarias al reglamento, que procuren una ventaja ilícita; por eso deben penarse. La mala fe evidente y deliberada en un foul peligroso, o bien la mala fe que resulta perjudicial para el juego, son casos exceptuados de la regla anterior, en los que deben aplicarse las penas severas que autoriza el reglamento. A ello se refiere “Sanciones Disciplinarias”, que autoriza la expulsión del jugador. Este penal debe aplicarse sin vacilar cuando la gravedad del caso lo requiera, debiendo el Juez informar a las autoridades del torneo y a la Asociación de su actitud y de las razones que ha tenido para adoptarla. Las palabras “conducta perjudicial al juego”, comprenden no sólo las jugadas peligrosas, sino también la desobediencia de los jugadores y las actitudes ofensivas o irrespetuosas para el Juez. El penal 1, requiere para su aplicación que se llenen tres requisitos en el foul: 1o, que sea cometido en la vecindad del arco; 2o que sea cometido para salvar un gol y 3o, que sea peligroso, o que sea deliberado. Es uno de los pocos casos de excepción del criterio general de la pena reparación, y como toda excepción debe aplicarse respectivamente, y de ellos, por ejemplo si el foul no ha sido peligroso o deliberado, por más que haya impedido un gol hecho, el Juez no puede aplicarlo y debe buscar en los otros penales, uno que coloque al bando ofendido en la misma situación en que estaba cuando se cometió el foul, es decir, que se debe sancionar un penal que le dé la oportunidad de anotar un gol con la misma seguridad que tenía antes del foul. A este respecto y pasando a los otros penales, el Juez debe recordar que en el penal 2, cuando el capitán del bando perjudicado prefiere tirar desde donde se cometió el foul, los jugadores contrarios deberán estar a 30 yardas de la bocha, aun cuando el foul se tire a menos distancia del arco.
OBLIGATION DES ARBITRES Les sanctions prévues par le présent Règlement sont d'application obligatoire, et l'Arbitre ou les Arbitres qui ne les appliquent pas peuvent faire l'objet de sanctions sportives. Les Arbitres et, le cas échéant, les Troisièmes arbitres n'entrent pas en dialogue avec les joueurs. Ils doivent seulement les informer de la pénalité sifflée, sans donner d'explications. En sifflant une faute technique, ils doivent lever le bras droit, de sorte qu'il ne subsiste aucun doute sur le type de pénalité sifflée. Le carton jaune doit lui aussi être montré clairement au joueur et au public.
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OBLIGACION DE LOS JUECES Las sanciones establecidas por este Reglamento serán de aplicación obligatoria y el o los Jueces que no la/s aplique/n podrán ser sancionados deportivamente. Los Jueces y en su caso, los Árbitros, no tendrán diálogo con los jugadores. Sólo deberán informarles, sobre la pena sancionada sin dar explicaciones. Al cobrar un foul técnico deberán levantar su brazo derecho, de manera que no queden dudas sobre el tipo de pena cobrada. La tarjeta amarilla también deberá ser mostrada claramente al jugador y al público.
USAGE DU SIFFLET L'Arbitre doit avoir son sifflet prêt pour l'utiliser rapidement, mais il doit le faire correctement. Rappelez-vous que le chronométreur a l'obligation d'arrêter le chronomètre lorsqu'il entend le sifflet ; et ne sifflez que lorsqu'une faute est commise, lorsque le jeu doit être arrêté pour l'une des causes prévues par les règles, ou lorsque la période se termine. Ne pas siffler lorsqu'un but est marqué, ou lorsque la balle sort du terrain par les côtés ou par la ligne de fond envoyée par un joueur attaquant. On ne doit siffler que lorsque le jeu continue alors que la balle est sortie. En revanche, si la balle sort envoyée par un joueur en défense, l'action constitue une infraction (pénalité 6) et le temps doit être décompté : l'Arbitre doit siffler immédiatement. Lorsqu'il doit siffler, l'Arbitre doit donner un seul coup de sifflet fort pour que le chronométreur et tous les joueurs l'entendent. Il est très gênant pour l'Arbitre que le jeu continue après le coup de sifflet. Le jeu doit s'arrêter immédiatement, et c'est une discourtoisie envers l'Arbitre que l'action d'un joueur qui, malgré le sifflet, continue à jouer ; mais l'Arbitre, en sifflant fort, ne doit pas donner au joueur le prétexte de ne pas l'avoir entendu.
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USO DEL SILBATO El Juez debe llevar su silbato listo para usarlo con rapidez, pero debe hacerlo correctamente. Recuérdese que el cronometrista tiene la obligación de parar el reloj cuando oiga el silbato; y toque solamente cuando se comete foul, cuando deba detener el juego por cualquiera de las causas previstas en las reglas, o cuando termine el período. No tocar el silbato cuando se hace un gol, o cuando la bocha sale de la cancha por los costados o por la línea trasera impulsada por un jugador atacante. Solamente debe tocar el silbato cuando el juego sigue a pesar de haber salido afuera la bocha. En cambio si la bocha sale impulsada por un jugador en la defensa, la jugada constituye una infracción (penal 6) debiendo descontarse el tiempo, el Juez deberá tocar el silbato de inmediato. Cuando tenga que tocar el silbato el Juez debe dar una pitada sola y fuerte para que lo oiga el cronometrista y todos los jugadores. Es muy molesto para el Juez que el juego continúe después del silbato. El juego debe detenerse inmediatamente, y constituye una descortesía para el Juez la acción de un jugador que a pesar del silbato continúa el juego; pero el Juez, tocando con fuerza, no debe darle al jugador el pretexto de no haberlo oído.
FAUTE ENTRE COÉQUIPIERS Les fautes entre coéquipiers ne doivent être sifflées que lorsqu'elles impliquent un danger sérieux, exposant le joueur à une chute ou à un coup ; ainsi que le maniement du maillet d'une manière qui puisse blesser le coéquipier (exemple : une balle que l'on tente de frapper en l'air au risque de toucher un joueur proche). Dans ce cas, un coup franc est accordé depuis l'endroit où l'infraction a eu lieu. L'Arbitre doit avertir le joueur qui, par son équitation dangereuse ou son maniement incorrect du maillet, expose ses coéquipiers à des accidents graves, qu'il doit se modérer et, s'il n'est pas obéi, il lui applique les sanctions maximales.
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FOUL ENTRE COMPAÑEROS Las faltas entre compañeros deben cobrarse solamente cuando ellas impliquen un peligro serio, exponiendo al jugador a una rodada o golpe; como también el manejo del taco en forma tal que pueda lastimar al compañero (ejemplo: una bocha que se intenta pegar en el aire con riesgo a golpear a un jugador cercano). En este caso se dará un tiro libre desde donde se produjo la infracción. El Juez debe prevenir al jugador que por su equitación peligrosa o manejo incorrecto del taco, exponga a sus compañeros a accidentes serios, que deberán moderarse, y al no ser obedecido le aplicará penas máximas.
CLARIFICATIONS DU RÈGLEMENT CROISEMENTS : L'une des règles les plus appliquées. Ils comprennent trois interdictions : a) Personne ne peut croiser celui qui est en possession de la balle. b) Personne ne peut prendre la ligne devant celui qui est en possession. c) Personne ne peut retenir son cheval sur la ligne devant qui que ce soit.
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ACLARACIONES AL REGLAMENTO CRUCES: Una de las reglas de más aplicación. Comprenden tres prohibiciones: a) Nadie puede cruzar al que está en posesión de la bocha. b) Nadie puede tomar la línea delante del que está en posesión. c) Nadie puede sujetar sobre la línea delante de nadie.
NOTE 1 : Le croisement sanctionné est celui qui est commis à une distance comportant la possibilité d'une collision ; lorsque cette possibilité n'existe pas, il n'y a pas faute. Il est difficile d'établir exactement à quelle distance il y a danger, car les situations qui peuvent se présenter sont infinies, mais ce dont l'Arbitre doit tenir compte, c'est la vitesse des joueurs. Si à cinq mètres on peut croiser sans danger devant un joueur qui arrive au trot, à la même distance le croisement est fatal devant un joueur lancé à la vitesse de la balle. « Le moindre risque de collision », dit la règle, qui a remplacé l'ancienne formule parlant d'un joueur contraint de retenir son cheval pour éviter une collision. L'ampleur des termes employés montre sans aucun doute l'intention du règlement de donner une grande sécurité au joueur en possession et, dans les cas douteux, le bénéfice du doute doit aller au joueur qui aurait subi un croisement de la part de l'adversaire. Or : qui est en possession ? Le système suivi par le règlement consiste à analyser les diverses situations possibles entre les joueurs, en établissant dans chaque cas qui a le droit. En suivant un autre système, on pourrait réunir ces cas en établissant une échelle selon l'ordre dans lequel le droit de possession doit être accordé ; ainsi auront droit de passage : a) Deux joueurs qui courent en se bousculant sur la ligne de la balle. b) Un joueur seul qui court sur la ligne de la balle, dans sa direction ou à sa rencontre c) Le joueur qui court selon le plus petit angle par rapport à la ligne de la balle et dans sa direction. d) Le joueur qui court selon le plus petit angle par rapport à la ligne de la balle et à sa rencontre. e) Lorsque, dans ces deux derniers cas, l'angle des deux joueurs est égal, la priorité doit être donnée au joueur qui a la balle à sa droite. L'alinéa a) donne la priorité aux joueurs qui courent en se bousculant et oblige le joueur seul à leur céder le passage, mais il exige que les deux joueurs aillent dans la direction de la balle et sur sa ligne exacte ; s'ils vont selon un angle par rapport à elle, ou en sens contraire, le privilège disparaît et il faut céder le passage au joueur seul. La possession de la balle repose sur la relation entre la trajectoire du joueur et la trajectoire de la balle, et n'a rien à voir avec le fait d'avoir été le dernier à la frapper, car le joueur perd son droit s'il s'écarte de la ligne de la balle ; par « ligne de la balle », il faut entendre celle de sa course et de son prolongement. La possession de la balle donne au joueur le droit de frapper du côté droit, mais ce droit devient une obligation lorsque quelqu'un vient à la rencontre de la balle.
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NOTA 1: El cruce penado es el que se comete a una distancia que encierra la posibilidad de un choque, pero cuando no existe esta posibilidad no hay foul. Es difícil establecer exactamente a que distancia hay peligro, porque las situaciones que puedan presentarse son infinitas, pero lo que el Juez debe tener en cuenta, es la velocidad de los jugadores. Si a cinco metros puede cruzarse sin peligro delante de un jugador que venga al trote, a la misma distancia el cruce es fatal delante de un jugador lanzado a velocidad de la bocha. “El más mínimo riesgo de choque”, dice la regla, habiéndose sustituido la antigua fórmula que hablaba de verse un jugador obligado a sujetar para evitar un choque. La amplitud de los términos usados, indica indudablemente la intención del reglamento de darle una gran seguridad al jugador que va en posesión, y en los casos dudosos, el beneficio de la duda debe estar a favor del jugador que hubiera sufrido un cruce por parte del contrario. Ahora bien: ¿Quién está en posesión? El sistema seguido por el reglamento es el de analizar las diversas situaciones posibles entre los jugadores, estableciéndose en cada caso quién es el que tiene derecho. Siguiendo otro sistema, podrían reunirse los citados casos estableciéndose una escala de acuerdo con el orden en que debe acordarse el derecho de posesión; y así tendrá derecho al paso: a) Dos jugadores que corran pechándose sobre la línea de la bocha. b) Un jugador sólo que corra sobre la línea de la bocha, en su dirección o a su encuentro c) El jugador que corra en el ángulo menor con la línea de la bocha y su dirección. d) El jugador que corra en el ángulo menor con la línea de la bocha y a su encuentro. e) Cuando en éstos dos últimos casos el ángulo de los dos jugadores es igual, debe darse la preferencia al jugador que tenga la bocha a su derecha. El inciso a) les da preferencia a los jugadores que corran pechándose, y obliga al jugador solo a darles paso, pero exige que los dos jugadores vayan en la dirección de la bocha y en su línea exacta; si van en ángulo con ella, o en dirección contraria, el privilegio desaparece y hay que darle paso al jugador solo. La posesión de la bocha está basada en la relación de la trayectoria del jugador y la trayectoria de la bocha, y nada tiene que ver el hecho de haber sido el último en pegarle, pues el jugador pierde su derecho si se desvía de la línea de la bocha; debiendo entenderse por “línea de la bocha”, la de su recorrido y su prolongación. La posesión de la bocha le da al jugador el derecho de pegar por el lado derecho, pero ese derecho se convierte en una obligación cuando alguien viene al encuentro de la bocha.
NOTE 2 : Non seulement le croisement est interdit, mais il n'est pas non plus permis de prendre la ligne devant un joueur en possession, sauf à une distance qui rende une collision impossible. La distance doit être en rapport avec la vitesse des chevaux, mais elle doit en tout cas être assez grande. Si un joueur entre correctement dans la ligne de la balle, il est dès ce moment en possession de la balle et personne ne peut alors le bousculer par l'arrière. Personne ne peut retenir son cheval sur la ligne de la balle s'il existe un danger qu'un autre joueur arrivant sur cette ligne le percute. C'est ce qu'on appelle couramment « s'arrêter sur la balle », action très fréquente, surtout dans les matchs de bas handicap. Le joueur qui manque son coup et retient son cheval commet une faute si un autre arrive en courant derrière lui ; et les Arbitres doivent sanctionner sévèrement ces infractions qui gâchent tant le jeu. Est sanctionnée comme faute la bousculade d'un adversaire qui le fait croiser un autre joueur. Cette disposition a été introduite dans le règlement actuel et les Arbitres doivent sanctionner de telles actions comme équitation dangereuse, non seulement parce qu'elles font commettre une faute à un adversaire, mais parce qu'elles empêchent de frapper la balle correctement. Une faute très fréquente est celle que l'on commet en exécutant un backhand, surtout du côté montoir. Beaucoup de joueurs ont l'habitude de rabattre leur poney, croisant ainsi la ligne et risquant que leur adversaire, qui arrive sur la balle, les percute ou doive retenir son cheval. Afin de garantir la sécurité absolue du joueur en possession de la balle, il faut sanctionner sur-le-champ les croisements et les bousculades incorrectes ainsi que les feintes, même si le joueur qui a commis l'infraction allègue qu'il a dévié son cheval au dernier moment pour ne pas croiser ou pour bousculer correctement. Le joueur absorbé par la balle ne peut pas savoir si l'adversaire qui court à sa rencontre à angle droit va faire tourner son cheval ou s'il le pourra, vu la vitesse qu'il porte, et il est donc naturel qu'il retienne son cheval ou manque la balle. Les arbitres doivent observer attentivement et sanctionner les fautes qui se produisent fréquemment lorsqu'un joueur, entrant de face, manque la balle et tourne par la droite, croisant la ligne de celui qui arrivait en possession. Lorsque la direction de la balle change brusquement, le joueur qui se trouve sur la nouvelle ligne est en possession ; mais il doit céder le passage aux joueurs qui couraient dans la direction initiale de la balle, lorsque ceux-ci se trouvent dans l'impossibilité absolue de retenir leur cheval ou de s'écarter à temps pour éviter une collision.
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NOTA 2: No sólo se prohíbe el cruce, sino que tampoco es permitido tomar la línea delante de un jugador en posesión, salvo a una distancia que haga imposible un choque. La distancia debe estar relacionada con la velocidad de los caballos, pero en todo caso debe ser bastante amplia. Si un jugador entra debidamente en la línea de la bocha, desde ese momento él está en posesión de la bocha y entonces nadie puede pecharlo desde atrás. Nadie puede sujetar sobre la línea de la bocha, si existe peligro de que lo choque otro que venga sobre esa línea. Es lo que comúnmente se llama “pararse sobre la bocha”, acción tan frecuente, sobre todo en los partidos de bajo hándicap. El jugador que erra y sujeta comete foul, si viene otro corriendo atrás; y los Jueces deben penar severamente estas infracciones que tanto deslucen el juego. Se pena como foul a un pechazo a un contrario haciéndolo cruzar a otro jugador. En el reglamento actual se ha introducido esa disposición y los Jueces deben penar tales jugadas por equitación peligrosa, no sólo porque le hacen cometer foul a un contrario, sino porque impiden golpear la bocha en forma debida. Un foul muy frecuente es el que se comete al ejecutar un backhander, sobre todo por el lado de montar. Muchos jugadores acostumbrados a volcar su petiso, cruzando por lo tanto la línea y arriesgando que su contrario, que venga entrando sobre la bocha se lo lleve por delante o tenga que sujetar. Con el propósito de garantizar la seguridad absoluta al jugador que va en posesión de la bocha, deben penarse en el acto los cruces y los pechazos incorrectos como así también los amagos, aun cuando se alegue por el jugador que cometió la infracción, que en el último momento desvía su caballo para no cruzar o pechar correctamente. El jugador que va preocupado por la bocha, no puede saber si el contrario que viene corriendo a su encuentro, en ángulo recto, va a dar vuelta su caballo o si podrá hacerlo por la velocidad que lleva, y entonces es natural que sujete o que erre la bocha. Los jueces deben observar atentamente y penar los fouls que se producen frecuentemente cuando un jugador al tomar de punta erra la bocha y da vuelta por la derecha, cruzando la línea, del que venía en posesión. Cuando la dirección de la bocha cambia bruscamente, el jugador que se encuentra en la nueva línea está en posesión; pero debe dar paso a los jugadores que venían corriendo en la primitiva dirección de la bocha, cuando éstos se encuentren en la imposibilidad absoluta de sujetar, o desviarse a tiempo para evitar un choque.
Traduction à but pédagogique. Le texte original en espagnol prévaut.